Comment s’adapter à l’altitude lors d’un trekking au Maroc ?

trekking au Maroc

Faire un trekking au Maroc, ou dans une autre région du monde est un rêve que poursuivent de nombreuses personnes, et même de nombreuses familles. C’est un voyage qu’il faut préparer et entreprendre avec beaucoup de prudence et en s’assurant que tout est fait dans les règles. La meilleure option, l’option la plus facile d’ailleurs, est de se rapprocher d’une agence spécialisée qui saura vous fournir toutes les informations et l’encadrement nécessaires. http://www.aventure-berbere.com est un site web sur lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin. Certains préfèrent organiser leur voyage eux-mêmes cela implique toutefois de nombreux risques. En altitude, l’un des risques encourus est le mal aigu des montagnes, en abrégé MAM. Il se manifeste par des maux de tête, des nausées, une perte d’appétit et dans les cas les plus graves, un œdème cérébral, parfois suivi d’un œdème pulmonaire. Comment prévenir ce mal quand on prévoir d’aller en montagne ?

Comment prévenir le MAM ?

Lorsque l’on entreprend de faire un trekking en altitude au Maroc, il y a des risques pour que l’on soit victime du MAM. La meilleure façon de se prémunir contre ce mal est une acclimatation appropriée. Voici les règles de base de l’acclimatation en altitude. La première règle, et la plus importante est de ne pas escalader la montagne trop vite, la montée doit être progressive. Au-delà de 3500 mètres d’altitude, montez entre 300 et 500 mètres par jour. Si vous avez de l’énergie, vous pouvez montre jusqu’à 300 mètres après être retourné au bivouac, y rester une heure et redescendre juste après. Le plus important dans ce principe étant la différence d’altitude entre les journées qui se suivent. Si en journée vous passez un col, la nuit vous pouvez faire une ascension plus importante, toujours en gardant à l’esprit que vous devrez dormir plus bas, une fois la nuit tombée.

Quand vous montez en altitude, pendant un trekking au Maroc, ne faites pas plus d’efforts physiques qu’il n’en faudrait, encore moins des efforts inconsidérés. Les efforts violents doivent absolument être proscrits même si vous vous en sentez l’énergie. Évitez de vous tester en début de période d’acclimatation. Ces efforts peuvent être des facteurs importants de MAM. La consommation d’eau joue aussi un rôle important dans le processus d’acclimatation, il faut en boire suffisamment et surtout s’assurer que ses urines sont claires. La consommation de somnifères est déconseillée. Ces derniers favorisent les pauses respiratoires durant le sommeil ce qui est un facteur favorisant et même aggravant de l’hypoxie. Voilà quelques conseils qui vous permettront de bien démarrer votre ascension et qui vous aideront, à éviter, autant qu’il est possible d’être victime du mal aigu des montagnes.